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Gilles Boisclair profession disquaire
Par Gilles Archambault   
15-12-2008

Rencontre

Gilles Boisclair ou la passion d’un disquaire

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   Serez-vous étonnés d’apprendre que je hante régulièrement les magasins de disques? Sitôt arrivé dans une ville, je pars à la recherche de boutiques spécialisées. À peu près comme un ivrogne écume les bars.

   Montréal, je dois bien l’avouer, ne regorge pas d’endroits de ce genre. Ce qui ne m’empêche pas de farfouiller comme un obsédé dans les bacs que l’on met à la disposition des amateurs. On ne sait jamais, me dis-je, je pourrais tomber sur une perle rare.

   Quand je me rends chez Archambault Musique, rue Sainte-Catherine Est, angle Berri, à Montréal, je ne manque jamais de m’entretenir avec un disquaire que je dois bien connaître depuis une bonne vingtaine d’années. Gilles Boisclair a le sourire avenant. Il taquine volontiers et accepte en parallèle qu’on l’asticote sans méchanceté.


   Si j’ai choisi de vous le présenter, c’est que l’homme me paraît posséder les qualités essentielles à sa profession. Mais justement, ces qualités quelles sont-elles ? C’est ce que j’ai tenté d’apprendre tout au long d’une conversation récente. L’entretien se déroulait dans le hall d’un hôtel, loin de ce lieu de travail où je le rencontre une bonne douzaine de fois par année. Histoire au fond de parler avec plus de liberté d’une occupation quotidienne mais néanmoins prenante, celle de faire connaître la musique.

   D’entrée, il me fait une confidence troublante. « Ce que j’aime dans mon métier, dit-il, c’est qu’on propose de la beauté et de la détente ». Rien ne lui plaît autant que de s’entendre dire par un client que la plupart des morceaux qu’il écoute proviennent de suggestions qu’il lui a faites.

   Le disquaire, selon Gilles Boisclair, est un conseiller, un guide. Mais il faut la manière. Pas question de s’imposer devant un client qui de toute évidence n’a pas besoin qu’on l’aide. Fureter, après tout, fait partie du plaisir qu’il y a à entrer dans une échoppe. Surtout si dans le cas qui nous occupe, il s’agit d’une grande surface.

   Disquaire depuis l’âge de 21 ans, il en a 55 aujourd’hui. Notre ami a déjà été limogé parce qu’il consacrait trop de temps aux relations humaines dans l’exercice de son travail. Dure sanction pour un homme qui a toujours considéré qu’un disquaire doit à la fois aimer la musique et les gens.

   Nourri par la lecture de magazines spécialisés, Jazz Man, Jazz Magazine, Vibrations, entre autres, Gilles Boisclair consulte également Internet. Et ce, dans le but de suggérer aux acheteurs de la maison des acquisitions possibles. Dans le cas d’un disque dont la vente est assurée, dans le cas aussi d’un CD promu par une machine éditoriale sans failles, un album de Diana Krall par exemple, nul besoin d’être sur un pied de guerre. Les choses se déroulent sans ambages. Il en va tout autrement d’une parution proposée par un musicien peu connu. C’est là qu’entre en jeu le travail du disquaire, il doit suggérer l’achat d’un disque. S’il s’agit d’un produit canadien, il y a possibilité de retourner des invendus. Possibilité de consigne qui n’existe pratiquement pas dans le cas des disques importés. D’où une prudence certaine.

   À parler le moindrement longuement avec ce disquaire de profession, on s’aperçoit rapidement qu’il doit jouer sur deux plans. Avoir des goûts personnels, des passions même. C’est l’essentiel. Car un disquaire qui n’aimerait pas la musique quitterait au bout de deux ou trois mois. Cette passion toutefois doit s’accommoder de la passion éventuelle du client.

   Il arrive fréquemment qu’un passionné de jazz recherche en priorité les pianistes en trio ou les trompettistes bop. Le disquaire a donc pour tâche de devenir à son tour accro au trio jazz ou aux émules de Miles Davis.

   Pire encore, le conseiller qu’est Gilles Boisclair doit en certaines circonstances faire abstraction de ses goûts. Je me mets à sa place, que ferais-je devant un amateur de Stan Kenton ou de Maynard Ferguson, moi qui les tolère à peine ? Je serais, de toute évidence, un très mauvais vendeur. Car il ne faut pas oublier que le disquaire, tout amateur de musique qu’il est, doit aussi avoir en tête la vente.
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   Il faut « pousser » la vente d’un CD auquel on croit. De quelle façon ? Il y en a plusieurs. D’abord en le diffusant en magasin, soit dans les enceintes, soit à l’aide des postes d’écoute. Mais il ne suffit pas de faire entendre un Zoot Sims ou un Stan Getz, il faut savoir en parler. Pas trop longuement. Savoir jusqu’à quel point on peut suggérer ses goûts. Gilles Boisclair affirme qu’au moins une fois sur deux, le client se déclare satisfait du choix proposé.

   L’exemple idéal à ce sujet serait celui d’un disque d’un flûtiste arménien appelé Levon Minassian vendu à 800 exemplaires chez Archambault. Évidemment, il s’agit là d’une exception. Dans la majorité des cas, dès qu’on cesse d’attirer l’attention sur un CD, l’intérêt disparaît.

   On vit actuellement des moments difficiles dans le monde des disquaires. Gilles Boisclair en est conscient. Le téléchargement a modifié la donne. De plus en plus, on ne s’attache plus à un album, à une œuvre. On copie une chanson, pas un CD en entier. Est-ce à dire que le public est devenu casanier ? Comment l’affirmer quand les salles de spectacle sont bondées, que les groupes parcourent le monde à l’occasion de tournées qui engrangent des millions ? Pour notre disquaire, il s’agit d’un changement de mentalités. Ce que l’avenir lui réserve, il l’ignore, mais celui-ci n’est pas inquiet outre mesure.

   Lui reste la passion de la musique. Toutes les musiques, jazz, blues, reggae et peut-être aussi World Music. Il est tellement convaincu, qu’il fait partie d’un groupe de mélomanes qui, une fois par mois, se réunissent. Chaque invité – ils sont six ou sept – apporte un CD ou deux. Quinze minutes lui sont dévolues pour faire entendre ce qu’il estime être digne d’attention. Suivent des commentaires. Le tout se termine vers minuit, au bout de quatre heures d’écoute commentée.

   Ces dernières années, le DVD, déjà menacé, s’est imposé aux dépens de la cassette vidéo. Pour Gilles Boisclair, il s’agit d’une excellente façon de voir en action des musiciens disparus ou non, de mettre en quelque sorte une image sur une musique, de constater plus clairement l’impact qu’ont pu produire sur le public des artistes aimés.

   De vivre en quelque sorte au milieu de CD, d’en entendre à longueur de journée, n’a pas rendu Gilles Boisclair étranger au disque microsillon. Il possède encore des centaines de galettes noires, qu’il pose régulièrement sur sa table de lecture. Le 33 tours n’est pas qu’un bel objet à son sens, il lui rappelle des découvertes, des plaisirs passés. La nostalgie, pour peu qu’elle soit raisonnable, a sa place chez l’amateur et le professionnel qu’est à la fois notre disquaire.

   Le CD va-t-il disparaître ? Nul ne peut le prédire tout à fait. Puis-je avancer que je ne le souhaite pas, ajouter que Montréal serait moins Montréal sans ces lieux où l’on peut se rendre certains jours pour parler un peu, écouter beaucoup et se regarder vieillir en se demandant si on possède ou non un CD, s’il vaut d’être acquis et si on l’écoutera vraiment pour la peine. C’est tout bonnement que les magasins de disques, et leurs disquaires, s’ils sont compétents, nous rendent la vie plus aisée. Et plus belle.

Dernière mise à jour : ( 15-12-2008 )
 
Liquidation de meubles audio-vidéo
Par la salle des nouvelles   
06-12-2008

Meubles audio-vidéo haut de gamme
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Ne ratez pas cette occasion unique!

MEUBLES AUDIO-VIDÉO DE FABRICATION ALLEMANDE
3563, rue Ashby Saint-Laurent, QC H4R 2K3 CA
Tél. : (514) 337-1182

Dernière mise à jour : ( 06-12-2008 )
 
Economy Means Finding Entertainment at Home
Par la salle des nouvelles   
02-12-2008

    More and more Americans are staying home these days, trying to save a buck in this crumbling economy and looking for ways to stay entertained while they're doing it.

    According to a recent survey commissioned by Verizon, more than half of U.S. adults (57 percent) said they plan to spend more time at home watching TV in the coming months rather than going out to restaurants or the movies. Of those, finding ways to stretch their home entertainment budgets has become a priority, with Verizon reporting recent gains in FiOS VOD sales and other in-home entertainment options.

    "Staying at home no longer means your entertainment options are limited," said Shruti Joshi, Verizon's director of marketing. "As families continue to look for ways to manage their budgets, they're realizing that by staying home they actually have more choices, more control and more time together."

    Of course there's more to the home entertainment trend than just the economy. HDTVs are cheaper than ever thanks to manufacturers' price cuts, the report found, giving more people access to high quality entertainment in their homes and negating the need to go out.

* Source TRB

Dernière mise à jour : ( 02-12-2008 )
 
Nikon dévoile un chef-d’œuvre numérique
Par la salle des nouvelles   
01-12-2008

La nouvelle reflex numérique D3x 


Le D3x entre dans une nouvelle ère en matière de qualité d’image avec une définition extrême de 24,5 millions de pixels, une vitesse de traitement d’image qui dépasse les 138 MB, une cadence de déclenchement de cinq vues par seconde et le cœur de la technologie Nikon.
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Mississauga, ON, 1er décembre, 2008 - Nikon Canada présente aujourd’hui le D3x, un réflex numérique de format FX à la définition extraordinaire de 24,5 millions de pixels et un bruit extrêmement faible, garantissant aux spécialistes une qualité d’image professionnelle, le tout dans un appareil remarquablement polyvalent. Fort de l’innovant format FX Nikon du D3, le D3x chapeaute une collection d’appareils reflex numériques de référence, résistants et de dimension professionnelle, conçus pour exceller dans tous les domaines photographiques, du photojournalisme à l’utilisation commerciale en studio, en passant par la photographie sportive.

Dernière mise à jour : ( 02-12-2008 )
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Les résultats encourageants du Black Friday
Par Administrator   
01-12-2008

Nouvelle reçue de : The Retail Bridge

Les résultats du Black Friday indiquent une meilleure période des Fêtes qu’anticipée


   Selon un rapport émis ce weekend par la National Retail Federation, près de 172 million d’américains se sont empressés de magasiner le lendemain de la fête de l’Action de grâces (également connu comme le Black Friday), une hausse par rapport au 147 million de l’année dernière. En termes de dollars, les consommateurs ont dépensé une moyenne de 372,57 $ ce weekend, une augmentation de plus de 7 % du montant de 347,55 $ de l’année dernière pour un total national de 41 $ milliard.

   « Des besoins refoulés pour des appareils électroniques et des vêtements, en plus d’aubaines sans pareil pour les items les plus en demande cette saison ont aidé cette tendance de magasinage à la hausse ce weekend, » dit le président du NRF Tracy Mullin. « On ne s’attend pas à ce que les ventes du temps des Fêtes continuent à cette allure aussi florissante, mais c’est encourageant de voir de nouveau les américains enthousiastes face à la consommation. »

   Selon le sondage du NRF, 35,9 % des acheteurs du Black Friday ont acheté au moins un produit électronique tandis que 39 % ont acheté des livres, des DVD, des CD ou des jeux vidéo. La NRF a mentionné qu’elle prévoit une augmentation de 2,2 % des ventes des Fêtes pour un total de 470,4 $ milliard.

Dernière mise à jour : ( 01-12-2008 )
 
Les projections vidéo de Tina Turner...
Par Administrator   
01-12-2008

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Montréal, 1er décembre 2008 - Les spectateurs qui assisteront au spectacle de Tina Turner les 8 et 10 décembre au Centre Bell verront la reine du rock’n’roll évoluer dans un décor habillé d’images vidéo produites par Olivier Goulet, un des concepteurs de la compagnie multimédia montréalaise Geodezik.

Entrevue avec Olivier Goulet:

Olivier, pourquoi Tina Turner a-t-elle fait appel à un québécois pour concevoir les projections vidéo de son spectacle?

   “Je suis membre de Geodezik, une jeune compagnie de multimédia qui a développé une expertise unique dans la production d’images vidéo destinées aux spectacles sur scène. Nous travaillons dans un secteur de l’industrie du spectacle qui connaît depuis une dizaine d’années une évolution technologique accélérée. Nous avons rassemblé une équipe de collaborateurs qui nous aide à relever les nombreux défis créatifs et technologiques que nous lance l’industrie du spectacle, avide de nouveauté et de spectaculaire. Nous évoluons autant sur la scène locale qu’internationale pour répondre à une demande sans cesse grandissante.”

De plus en plus d’artisans québécois de la scène oeuvre sur la scène internationale, pourquoi?

   “Je crois que le rayonnement d’artistes comme Céline Dion ou de compagnies comme le Cirque du Soleil a eu un effet d’entraînement sur toute l’industrie du spectacle québécois. Par exemple, le fait de travailler comme techniciens sur le spectacle Délirium conçu par Michel Lemieux et Victor Pilon pour le Cirque du Soleil, a permis aux membres de Geodezik de rencontrer Justin Timberlake, qui nous a ensuite demandé de concevoir les projections de sa tournée Future-Sex / Love-Show en 2007. Le succès de cette tournée a créé un effet boule de neige, puisque j’ai depuis collaboré aux spectacles de Bette Midler, Cher et maintenant Tina Turner. Les artisans du spectacle québécois, éclairagistes, scénographes, metteurs en scène, ont développé au fil des ans sur la scène canadienne des méthodes de travail originales qu’ils peuvent maintenant exporter à l’étranger.”

On fait de plus en plus appel à la vidéo dans les spectacles, pourquoi?

   “Depuis le début de la révolution numérique, la vidéo est devenu de moins en moins coûteuse. C’est un médium qui a gagné beaucoup de souplesse aussi, ce qui est une nécessité lorqu’on crée des images dans le contexte de répétition d’un spectacle, car il faut pouvoir changer rapidement le contenu des vidéos, réagir spontanément aux demandes du metteur en scène ou de la vedette sur scène. La vidéo permet aussi de renouveler l’imagerie d’un spectacle sans avoir à multiplier les décors, toujours difficiles à manipuler et couteux à construire et à déplacer de ville en ville.”

Quelles ont été tes sources d’inspiration pour le spectacle de Tina Turner?

   “Mon rôle comme concepteur est de créer des ambiances, de faire des liens avec le décor, les éclairages et les thèmes des chansons. La vidéo peut faire voyager les spectateurs, appuyer la rythmique, même devenir une source d’éclairage. C’est toujours un travail d’équipe. Dans le cas de Tina, la musique a été une grande inspiration. Parfois, les chansons imposent leur propre imagerie. Golden Eye, par exemple, s’inspire des génériques des films de James Bond. Je suis très fier de ce numéro, dans lequel la mise en scène, la vidéo et le décor de Mark Fisher se marient à la perfection.”

Tina Turner, elle est comment?

   “Tina est super gentille, joviale, très “down to earth”. C’est quelqu’un qui sait clairement où elle va et ce qu’elle aime ou non.  En même temps, elle m’a laissé énormément de liberté en tant que créateur. Mes idées étaient bien reçues. J’ai été impressionné de côtoyer une telle légende. C’est une femme qui a roulé sa bosse, possède un métier énorme et qui demeure une bête de scène à 69 ans.”

Est-ce facile de travailler avec des grandes vedettes comme Justin Timberlake, Bette Midler, Cher et Tina Turner?

   “J’ai été chanceux dans mon cheminement. J’ai croisé des artistes qui ont du génie et qui ont une idée claire de ce qu’ils veulent. Ces vedettes multimillionnaires ne sont pas différentes de nous. C’est sûr que dans le  boulot il y a des moments plus difficiles, beaucoup de pression, mais des gens comme Timberlake, Cher ou Tina Turner créent une ambiance de travail qui demeure joyeuse et conviviale malgré tout.”

Avec qui as-tu préféré travailler?

   “Tina et Justin... Tina, parce que c’est une femme dévouée, très présente et toujours agréable. Justin, parce qu’il est très cool, relax et qu’il a de très bonnes idées qu’il partage avec générosité.”
 
Les membres de Geodezik:
   Jimmy Lakatos: Producteur, concepteur vidéo, concepteur de systèmes de diffusion. En 2005, Jimmy Lakatos a conçu le système de diffusion et de projection de Délirium, pour le Cirque du Soleil. En 2007-2008, il a conçu le contenu vidéo du spectacle Waikiki Net à Hawaii et a développé le concept de “chef virtuel” pour Kent Nagano et l’OSM. En 2007, il a supervisé le design de la sphère vidéo de Zaia, un spectacle du Cirque du Soleil présenté à Macao en Chine. Jimmy travaille au développement de nouveaux projets et de nouvelles technologies.

   Olivier Goulet: Producteur, concepteur vidéo, vidéo-scénographe. En 2007 et 2008, Olivier Goulet a conçu et produit les contenus vidéo des spectacles de Tina Turner, Cher et Bette Midler, en plus d’avoir conçues et intégrées les images vidéo de Butterflies, en Chine. Dans les prochains mois, Olivier va contribuer aux spectacles de Metallica et de Pink.

   Mathieu St-Arnaud: Producteur, concepteur vidéo, programmeur. Mathieu St-Arnaud a été directeur artistique de la conception vidéo du spectacle Future Sex/Love Show de Justin Timberlake. Il a aussi conçu et produit des séquences vidéo des spectacles de The Killers et Linkin Park. En 2008, il a conçu le contenu vidéo du spectacle de fermeture des fêtes du 400e anniversaire de la Ville de Québec.

   Raymond Saint-Jean: Producteur, concepteur vidéo, réalisateur. Raymond Saint-Jean possède une longue expérience de réalisateur et de scénariste. Raymond a conçu avec Jimmy Lakatos les projections vidéo de Zaia, pour le Cirque du Soleil. En 2007, il a réalisé une adaptation télévisuelle de la pièce de théâtre Peepshow, pour laquelle il a conçu des “décors virtuels” avec des projections vidéo.
 
À propos de Geodezik
   Geodezik est une compagnie de design multimédia spécialisée dans la production vidéo et la conception de sytèmes de diffusion pour la scène, les événements publics et les installations permanentes. Nous offrons aussi un service de consultation vidéo pour la scène et l'architecture.
Notre compagnie propose une vision d'ensemble de la création multimédia, qui va de la conception des projets jusqu'à leur représentation finale. Nous créons des contenus originaux et développons des technologies de l'image avec la collaboration d'une communauté d'artistes visuels et de professionnels de la scène et des nouveaux médias.

   Justin Timberlake, Cher, Cirque du Soleil, Bette Midler, The Killers, Linkin Park, Tina Turner, Metallica, Pink, de plus en plus, les grands noms de la scène font appel à notre équipe pour concevoir les contenus vidéos et les systèmes de diffusion de leur spectacle. Pour voir des images de notre travail, rendez-vous à la section “projets” de notre site internet http://www.geodezik.com.

   Notre organisation est souple et polyvalente, capable de s'adapter à une grande variété de projets et aux besoins esthétiques et techniques de ses clients et partenaires. Grâce à notre réseau de collaborateurs, nous mettons en place pour chaque projet une structure de production qui permet la réalisation de contenus visuels originaux, de même qu'un encadrement technique sur le terrain. Geodezik peut s'impliquer à n'importe quelle étape d'un projet, mais notre équipe favorise un suivi complet de chaque production, à partir des premières esquisses vidéo-scénographiques, en passant par la scénarisation du contenu et sa réalisation, jusqu'à la présentation des images dans leur forme finale.

   Pour continuer à offrir des services adaptés aux besoins de ses clients et partenaires, nous sommes constamment a l'affût de nouveaux collaborateurs et des plus récentes innovations technologiques. Par exemple, nous avons développé des partenariats avec des développeurs de technologies de pointe tels que Coolux et Philippe Jean. Avec l’appui de ces précieux collaborateurs, Geodezik est en mesure de relever les nouveaux défis de l’industrie du spectacle.
Pour voir quelques-unes des réalisations de Geodezik visitez: http://www.geodezik.com

Dernière mise à jour : ( 01-12-2008 )
 
Présentation spéciale chez Multi Électronique
Par Administrator   
30-10-2008

Mardi le 4 novembre présentation spéciale chez Multi Électronique

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Focal Jm-Lab, avec la nouvelle série Utopia EM, un chef-d’œuvre de sophistication et d’ingénierie. Comment repousser la frontière de l’enceinte la plus avancée : performance sans compromis, esthétisme, allure et sophistication… un design inspiré qui impose. Venez partager avec nous cette expérience unique!

Multi Électronique
67 Boul. Sir Wilfrid-Laurier Beloeil QC. Canada J3G 4G2 Tél : (450) 467 8273

Dernière mise à jour : ( 30-10-2008 )
 
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